Vins du Sud-ouest en chiffres

  • 4ème vignoble de France en volume de production
  • 130 cépages autochtones ; berceau des cépages océaniques mondiaux
  • 29 AOP et 13 IGP, sur 13 départements et 3 régions
  • 47 000 hectares, léquivalent de 46627 terrains de rugby (répartis à  50% entre vignerons indépendants et coopérateurs)
  • 320 millions de bouteilles dont 46% de rouges, 41% de blancs et 13% de rosés : plus de 10 bouteilles commercialisées chaque seconde !

Antiquité : 

Les Romains, grands colonisateurs de la Provence, de la vallée du Rhône et de la province de Narbonne, qui s'étendait jusqu'à Montauban, ramènent avec eux les premières vignes pour les planter dans le Sud-Ouest. Ces romains conquérants introduisent le vin (plutôt que la bière) comme la boisson la plus importante des gens civilisés.

Les coteaux argilo-calcaires du Sud-Ouest sont bien irrigués, le climat est doux, les rivières navigables et le commerce du vin peut se mettre en place, vers Bordeaux, Rome et le monde Romain mais aussi vers l'Europe du Nord.

Moyen-âges : 

Le commerce du vin sera un peu perturbé par la chute de l'Empire Romain mais rapidement le développement de la chrétienté permettra un nouvel essor. Le royaume wisigoth de Toulouse stabilise la région pendant près de trois siècles. La viticulture continue de se développer, soutenue par le clergé qui utilise le vin pour la messe.

Mais les invasions successives par les Maures et les Vikings au VIIIème siècle anéantissent la vigne : entre les arrachages et l'anéantissement du commerce maritime le vignoble du Sud-Ouest connaîtra une période très difficile.

L'époque contemporaine :

En 1773, Louis XVI met fin au privilège bordelais. Cependant, le vignoble du Sud-Ouest n'en profite pas longtemps car les guerres de la Révolution et de l'Empire viennent bloquer le commerce maritime de Bordeaux. Les besoins en vin de coupage sont suspendus, poussant les vignobles du haut-pays à rechercher d'autres marchés. Celui de la classe ouvrière est en plein essor mais il nécessite des vins à bas prix. Pour cela, des cépages productifs sont plantés ce qui aura pour conséquence d’endommager la renommée des vins.

Le XXe siècle :

Durant le XXe siècle, la production de masse de vins de table permet le développement d'un grand vignoble, à partir de cépages productifs et dans les zones fertiles. Ces éléments discréditent les productions de vin de qualité mais la production de vin de table est plus rémunératrice.

Le renouveau va éclore, paradoxalement, d'une nouvelle catastrophe. Le gel de 1956 anéantit une partie des vignes et seuls les plus motivés et coriaces replantent. Grâce à leur enthousiasme et à l’apport technique et financier des rapatriés d'Algérie, on assiste à la renaissance de ce vignoble, qui retrouve progressivement ses lettres de noblesse. La restructuration des vignes s'accompagne du réencépagement en variétés régionales ou locales qualitatives. C’est alors que les reconnaissances géographiques (AOC, VDQS ou vin de pays) viennent consacrer ces années d’efforts pour de nombreux vins locaux, comme le Bergerac, qui obtint son A.O.C. en 1936, ou le Madiran en 1948.

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  1. Château Jonc Blanc – Bergerac - Cuvée «Fruit » 2016 rouge
    Château Jonc Blanc – Bergerac - Cuvée «Fruit » 2016 rouge
    9,50 €

    La Cuvée «Fruit » 2016 rouge du Château Jonc Blanc en Bergerac

    Pur, vivant, vibrant, poétique, identitaire !
    Voici les mots qui vous traversent l’esprit quand vous goûtez les vins d’Isabelle et Franck PASCAL. Respect total des sols, des vignes, la vinification est exemplaire, soit, sans chimie ; l’élevage est long et maitrisé. C’est un couple qui réalise aussi une cuvée sans sulfite ajouté : « Fruit », qui porte bien son nom, nous fait déguster un vin charnu, volumineux et digeste.
    Un carafage d’un quart d’heure est conseillé pour mettre en évidence les parfums.

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